Visite au musée des confluences

Le monde en tête :
J’ai parcouru avec une certaine curiosité l’exposition de masques provenant du monde entier qu’Antoine de Galbert a constituée puis léguée au musée des Confluences en 2017.
Cette collection qui a été constituée sur plus de 20 ans retrace plusieurs voyages, durant lesquels ont été découvertes de nombreuse cultures qui nous sont dépeintes via les cartouches présents devant chaque objet.
La diversité est saisissante. Des plumes d’Amazonie aux coiffes de mariage éthiopiennes, ces items sont d’une variété inouïe et permettent un réel voyage au sein d’une exposition très intéressante et instructive.

L’univers à l’envers de Plonk et Replonk :
Petite exposition temporaire au musée des confluences, le monde de Plonk et Replonk puise son sens dans le second degré et le sarcasme. Entre critique de l’homme et du monde moderne, aux travers de la photo, la mise en scène, la vidéo ou encore la sculpture, ce fût court mais très agréable et impossible d’en sortir sans se poser de questions. Toutes ces dernières sont soulevées par la réflexion et le travail réalisée au sein de cette exposition, c’est à mon égard ce qui l’a rends si pertinente. De la critique et des interrogations à travers l’art et le détournement, c’est tout ce que j’aime.

Prison, au delà des murs :
Visite de l’exposition au musée des confluences pour ce dimanche. Surprise ! Sans regarder au préalable les installations et expositions en places je tombe sur cette dernière, saisissante, « PRISON au delà des murs ». Loin d’en connaître le décor et l’envers de ce dernier je reste curieux d’améliorer mes connaissances en la matière, et ce sans y mettre un pied. C’est en plein dans le mile, un pas devant l’autre je parcours les installations dont la scénographie composée de cages nous rappelle à chaque cartouche un peu plus ou l’on a mit les pieds. Des outils, des photos, des plans d’architectures de diverses prisons, au travers de cette exposition ce n’est pas seulement la découverte des murs, c’est aussi la découverte de tout un monde, de la vie des prisonniers, où de très nombreux facteurs dictent les règles. De la loi du plus fort à la sexualité et le rapport aux familles derrière les barreaux, rien n’échappe à cette exposition où le milieu carcérale est expliqué avec la plus grande neutralité et objectivité quant à la condition des personnes enfermés.

Axel

Crédits > jail by Ben Davis from the Noun Project