Vœux de Marie-Christine

Les jours ont craché des laves de nuit, la grande faux a noyé la mer.
Je ne sais si Dieu a pleuré.
L’espoir se régénère, il n’a pas la haine de la revanche.
De doux sanglots parfument la lune.
Les papillons et les roses reviennent.
L’absence retrouve l’enfance, les boutonnières refleurient.
Les vertiges sinués de peu de doutes, nos différences deviennent semblances.
Et.Nous nous emmenons dans les pages ivres du temps.

Cordialement.
Marie-Christine