L’OMBRE DE MARIA

Issue de la rencontre entre le poète Horacio Ferer et le compositeur Astor Piazzolla, « Maria de Buenos Aires » constitue un opéra-tango. Ne connaissant pas du tout cet univers, je me rends donc au Théâtre des marronniers, sceptique. Dans un cadre très convivial et une salle petite permettant un rapprochement avec les protagonistes, la pièce débute. Constituée de partitions de hautbois et de piano sur lesquelles se greffe une interprétation, la pièce s’installe petit à petit. Les performances du pianiste, bien qu’étant un simple auditeur amateur, m’ont paru excellentes et d’autant plus plaisantes qu’elles accompagnent assez bien les deux autres, qui sont tout aussi agréables à l’écoute, notamment l’histoire chantée et racontée de Maria, fille des bas fonds de Buenos Aires, dont la vie oscille entre désespoir total, joie et séduction. Je quitte donc le théâtre, après ces une heure et demi de spectacle, relativement convaincu.

Axel

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