Iran

Iran                             
Une vie douce.    (écrit le 28.04.18)

L’Iran était en ces années 1970, la capitale de l’Europe Orientale.
Par sa liberté les rues sont joyeuses, les femmes de leur chevelures noires comme l’ébène avec leur classe en fringues en tous genres, dévoilant un bout de leur peau soyeuse couleur sable brûlé, de leurs tailleurs distingués, les hommes de leurs beaux yeux ténébreux, de leurs costumes chics, de leurs tenues légères pour la préparation du barbecue.
L’Iran est rempli d’un Shah et les chattes noires dehors déambulent, les jeunes femmes chattes sortent plus tard le soir ronronner une soif de liberté, pas le petit lait dans la gamelle, c’est sur les flots, cachées dans des caves, pour consommer la boisson, vivre de soif, la cigarette qui s’apprête à s’allumer des dessous de rez de chaussé des jeunes gens belles et beaux, dans jeunesse perdue, retrouvée appétée terrée que les chattes ce transforment en Femme de nuit, pour danser et briller comme le jour, qui vaut pas d’être à la lumière, comme les innombrables mosquées vides qui sont illuminées de leur or, pas de leur cœur.

La femme brillera, comme voir plus encore, que les innombrables mosquées qui jonglent la ville, qui détruisent la vie simple d’une croyance libre et sans artifices sacrifices d’or qui envahit. Qui pendant ce temps rend la vie comme or qui dure, au raz d’appauvrissement du peuple un art de gens c’est de ne pas émincer l’argent. Riche + et Pauvre – = {l’art-gent rend l’ordure une or-gent si il y a un cris c’est l’ urgence du dénoncement du régime graisse de pouvoirs qui ruine ceux qui n’ont pas de quoi voir pour d’avenir voir un devenir venir en ces terres d’Iran qui ont bien changé, en négatif monde amer l’or des anges sans la moindre tune. Fortune mince de sous manquer, le rincement du régime non équilibré rassasié du dessus prend sur le dessous écroués à être prisonnier ranci à cet ici. À subir d’être dessous et que le dessus s’enrichisse des minéraux vitaux qui sont source de vie pour l’ensemble et non pour un unique Shah de litière qui prend l’unique économie du pays.   
L’ oseille dans un près d’un lointain sera difficile a retrouvé. Un oseille de merveille qui se veille de changer la vie de tant d’Iranienne, d’Iraniens une vie qui vient, vienne faire battre une tendresse de jouvence de mille et un jours et mille et une nuit de paix et d’amour, sur une guerre dévastatrice de libre usage de battre les cœurs à nouveau comme en ces années de mille éveils et de veille de bonheurs heureux et d’insouciance en ces années 1970. 

D’une vie simple en 1970
De faire battre la société dans 
une libre égalité de fraternité. 
Merveille d’héritage tu deviens saccage en peu de pareil, quand tant de précieux deviennent précipices en peu de temps. Les appareils des apparences du pouvoir en place changent de visage et viennent les temps plus obscures et tuent la jolie manucure des beaux manuscrits qui ont crié dans l’urne votent pour être à la vôtre et maintenant nous prendre le si peu que l’on a déjà.

Pierre, Plus de sens, culture émotion société, 
Y voir un éléphant d’Èpistème. Ma banlieue éléphant, concept d’écriture sur des problématiques du monde.
On peut tous lDT : Ivoire, se Défendre, se Tromper. La mémoire je vous la conte en ce texte qui me semble montrer un aspect du monde si changeant en quelle année, il suffit de peu pour aimer, il suffit de peu pour atteindre une guerre si proche en se battant et en imposant des lois contre des droits d’Humanité qui sont garants d’une vie dans la paix, ans forcément s’aimer tous à chacun au moins se respecter et ne pas engendrer de douleur et de mal qui détruit notre soi. Notre nature d’être humain et mainte et une fois de croire aux beautés endormies, qui demandent qu’à éclore de tant de peurs assombries et de mies à l’abri de nos craintes des un envers les autres qui sont tous aussi fournis de riches tendresses, qui parfois ce dressent contre des faiblesses de combats inutiles.

Merci et à très vite pour de prochains textes, qui je le souhaite vous questionneront par leur forme. 
Par son fond, que cela vous plaise ou pas vous êtes libres de toute pensée. 
Vous pouvez me témoigner votre ressenti ou pas.

À plus tard chers écrieusse et écrieure, criez votre écriture et cela créera une belle écriture qui perdure.  Pierre.