L’anticipation selon Pierre

Texte écrit à l’occasion de l’atelier d’écriture critique du 12 septembre, organisé par Culture pour tous et animé par l’auteur Mohammed El Amraoui de l’association Dans tous les sens.

Ce jour anodin tue l’existanciel destin d’un dessin de ciel bleu gris animé vers des accords de Kaboule volé et voilé.         
DIRON D’ ELLE MÊME. Caché, Dévoilé.
Un jour anodin, tué un sentiment d’avenir, un levé de nuit en des dessous de jour volé comme mon HIRONDELLE un grondement m’intrigue, grognon des ogres sur un cheptel de jeunesse alourdi, manque d’assouvir son ANTICIPATION. Prendre une lourde gestuelle de la main, au conséquence de séquence talibanstèque d’hypothèse d’hypnose amoindri par les objecteurs, injecteurs de la conscience de nos choix.         
Des caméras trônes comme des drones traquent, frappent la moindre sueur, espionnent, quettent l’agitation la tension mixtologique du suave, serpentée par des serrages de serpents vierepéreux au serment manseré par un discours enlacé. Piqué à corps le cœur qui bat et lance le lasso au mouton égaré et méchant loup et gentille brebis mouton bête à manger les tentations, les sensations humaines des amours amicales charnelles. Les amants sont faux de la mer rouge sensation, mer forte morte et salée appauvrie. Serait-ce réduire la disparition du loup en nos montagnes à nous. Belle montagne d’Afghanistan à venir derrière l’écran. Suivre les règles, couper l’instinct de libre vie qu’impose les lois de la Charia enfumé les chars qui amènent vers un ria de complicité. Seront quasi supecté de cas qui dit traficoté, de bisouté l’impure. Des plus complexe des plus délicat comme traitement de sujet que lance de mon regard de gravité d’occidental.     
Le titre: Les Hirondelles de Kaboule.         
Pas de flamme sans ANTICIPATION, pas d’ANTICIPATION sans enflammer une mèche. 
Le titre : Est beau est tragique, émouvant, questionnement à la fois et une emprise des courants de la police religieuse, électricité maîtrisée dans les climats sismique du contrôle sur nous qui son matriquée par des triques, les sacrées étriquées étroits dans l’imposition des lois. Avenir à venir, c’est sur soutenir tenir sous le drapeau de peau qui recouvre ta beauté chamboulienne lien sur des terres obscures Kaboulienne.  C’est sûr on va en sortir ému et avec tourment.   
Le titre m’attire, me plaît.   
Kaboule est.                               
Et ses montagnes sont à son image. Les Hirondelles des références dans des films, dans une phrase philosophique et dans un livre d’où est tiré le film que j’ ANTICIPE à aller voir très prochainement.
Les Hirondelles qui m’ont amené à une description des dates, des lieux, des sujets traités qui ce ressemblent et qui est d’autres contextes et qui ont rien avoir entre eux. 
Des références quand les évènements se sont déroulés quand je suis né et avec d’autres films sur les mêmes sujets traités.
ANTICIPER c’est réveiller, ma curiosité exagérée, calculée, complexe, délirante de poésie atmosphérique qui m’est propre.
Une autre Sphère, en moi l’inspiration et ma détermination, exister et vivre sur le dessous une mort en terre de baffe. Bafouer une belle femme, une vie de beauté. Une mort proche de nous couper le souffle, vers les bons vers Bonevais je vais voir bon et ignorer les moins bons, l’Orient est plus précieux, plus soyeux que sous la terreur horrible du terrible de tremblement d’un fou qui tue nos belles Hirondelles au sol qui tue nos envolé volé de vie voilée une humanité les mains de ces bars et d’empêcher le monde d’être buveur, sont t’humés de virulence tumifiés par de virile lancé de fustigation, se méfier des tumeurs banctèsque d’hypothèse qui tue et mort pour tuer la vie et recevoir la pomme d’un pêcher perché au abricot du bas féminin qui la définit en ce sens femme de droit et de devoir restée à sa place et ne pas franchir et s’affranchir pour pas tomber en liberticide.     
Amertumes, Acides, Rugueux de vie menée, à ce mal qui est mené traité en malmené d’être née vaginale de vie en génie d’origine idéale. 
À bras le courage. Court vers tant d’âge de vie. 
Tâche qui gâche le mirage d’un bel oasis.
Triste de perdre la respiration profonde. 
Delle : comme un terrible territoire caché, dévoilé, un conte n’y est plus que les comptines d’un doux territoire de Belfort forteresse de belle lumière en une chaleur et éclairée de beau jour qui s’abat, contre des s’abat de jour lampadaire sur des lapidaires autoritaires. Combat d’ombre d’éclipse drapé de tissage noir nuit en plein jour. Un jour une liste de haine mis sur une âme mise sur la femme en voile sur des vagues torrentielles touchées par le Corps rance en ce ciel, nu à n’importe quel âge, touché chez toute l’humanité, un jour anodin où.
Les (Hiron) grondements. Les (Delle) demoiselles.
Un jour anodin et dessus du dessous volé des HironDelles qui redonne la magie. Des HironDelles qui doivent voler et pas être voilées aux beautés du monde d’en bas où il y a juste le regard d’une femme à travers et vers un homme qui la traverse et l’aime de sa main qui découvre le danger qui arrivera par cet acte interdit. Couvre et ouvre le grillage qui l’enferme à lui dire ferme là ici et là en cette terre tu te tairas de mots qui doivent être dits et tu t’en tairas en tes maux hantés par la douleur à chaque temps d’outrage orage les anges deviennent démons mon or se craquelle comme une dentelle de jours dates sans goûte de miel d’avenir jouir de la pluie trempés le soleil qui réchauffe ma peau satin. Le précipice du vice qui tourne précis.   
Des preneuses et preneurs, des mains, des capteurs capturent la cavité du coeupiral en noyant le corporal, anodin ces jours de belle qui vivent une beauté menacée, nacée d’une nacrée perle sacrée qui s’accroche à son huître des semaines, à son rocher de montagne Afghane qui tient ce lien de force rocailleuse de mois en année semée moi-même du torturée menacée et être faim d’assez subir de consommer et chasser la garde qui nous chasse et d’être made en brillance de faïence et d’alliance contre ses liages menés par les brigades de la brimade y mettre un signal de fin de voir, les tirades de charade humiliante. Honte au grognon de terreur et de risque qu’il sème sur leur semble aimable femme. Preneur de destin en main et une fois pour voiler et dévoiler les secrets intimes des relations discrets et effleurés d’une Shéhérazade de manifeste infestée de torture de carapace tortue noire passe dans ces espaces espérant la cohérence place qui est la sienne d’existé en terre de Kaboule.       
\ Un coeur qui bat celui de Zudaira et de Moshen\         
Basculer pour avancer, sur un recul qui tue les battements des cœurs empris par la peur d’aimer simplement.          

Pierre

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